Accueil Economie Les nouveaux dirigeants du Mali adoptent l’agenda continental du Maroc

Les nouveaux dirigeants du Mali adoptent l’agenda continental du Maroc

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Source : Pixabay. Les relations entre le Maroc et le Mali.

La diplomatie africaine du Maroc vient de connaître une forte impulsion au Mali, les dignitaires politiques et religieux du pays d’Afrique de l’Ouest faisant l’éloge de l’amitié et la sympathie constantes de Rabat pour le Mali.

Les déclarations encourageantes d’appréciation et de «sympathie partagée» ont dominé une grande partie du voyage du ministre marocain des Affaires étrangères le 29 septembre à Bamako, la capitale malienne.

Une histoire partagée

Parmi les hôtes de Bourita se trouvaient le nouveau président de transition Bah N’Daw, le Premier ministre Moctar Ouane, ainsi que le vice-président colonel Assimi Goita, qui est également le principal instigateur du récent coup d’État militaire du pays. Dans les pourparlers de Bourita avec la nouvelle direction politique du Mali, il a été constamment mentionné une histoire et des engagements partagés. Se levant à l’occasion, Bourita a souligné la disposition historique du Maroc à collaborer avec ses frères africains.

Ci-dessous une vidéo montrant la collaboration entre les deux pays :

De leur côté, les nouveaux dignitaires politiques du Mali ont unanimement salué le soutien constant et de longue date du Maroc au Mali et au peuple malien en période de détresse et de besoin. Le Maroc, ont-ils suggéré en chœur, est plus qu’un leader panafricain engagé et montant à imiter. C’est aussi un véritable ami du Mali.

Relations profondes

Le chef religieux malien a insisté sur le fait que les liens entre le Mali et le Maroc remontent à des siècles, arguant que les deux pays ont toujours traité l’un avec l’autre dans un esprit de solidarité et de sympathie.

Contrairement à la nouvelle direction politique du pays, Cheick Haidara ne s’est pas lancé dans ce qui aurait pu être décrit, avec désapprobation, comme un hymne bon marché et pour l’occasion aux relations Maroc-Mali. Mais même alors, ses paroles indéniablement chaleureuses pour le royaume et le roi suffisaient à tout observateur pour faire valoir ce que le Cheick n’avait fait que faire signe : ses liens profonds et ceux de sa secte religieuse avec le Maroc.