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4e révolution industrielle : les clés pour sa réussite en Afrique

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Source : Pixabay. L'Afrique se prépare à la quatrième révolution industrielle.

Les principales caractéristiques de la quatrième révolution industrielle (4IR), accélération de la numérisation, de l’intelligence artificielle (IA), du cloud computing, de la robotique et de l’impression 3D sont essentielles pour l’avenir du travail, l’emploi et bien évidemment l’éducation. Cela est particulièrement vrai pour les pays africains.

Au cours de la dernière décennie, la part de la population des moins de 20 ans du continent a augmenté de plus de 25 % et devrait être la plus grande cohorte d’âge du continent d’ici 2070. Alors que l’Afrique atteindra la 4IR, sa jeunesse sera l’une de ses plus importantes les atouts.

Revoir le système éducatif

Il est crucial pour l’Afrique de revoir son système éducatif afin de capter ce dividende démographique. Cela aidera le continent à se préparer à la révolution technologique à venir. Si l’automatisation pourrait augmenter les primes de compétences et exacerber les inégalités de revenu, elle pourrait également accroître la productivité et créer de nouvelles professions. En tant que tel, la 4IR représente une opportunité unique pour les pays africains de franchir les obstacles du développement à l’aide de la technologie.

Voici une vidéo expliquant le quatrième révolution industrielle :

La 4IR influencera fortement les compétences requises sur le marché du travail. Partout dans le monde, la demande évolue vers des compétences cognitives sociales, comportementales et non répétitives adaptables, et s’éloigne des tâches routinières et des compétences étroites liées à des emplois spécifiques.

Favoriser la compétence

Une refonte de l’éducation africaine se traduirait par une augmentation de la productivité et de la production pour l’ensemble du continent. Les recherches de la BAD montrent que les améliorations à la fois du niveau de scolarité (taux d’achèvement) et de la qualité des formations sont positivement corrélées avec la productivité des travailleurs et, par ricochet, avec les résultats de développement d’un pays.

L’importance du développement des compétences pour la jeunesse africaine ne doit donc pas être négligée. Il représente l’un des principaux moteurs de l’innovation sur le continent. Pour bénéficier de cette relation, la main-d’œuvre africaine doit commencer à se préparer dès aujourd’hui aux emplois de demain.

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