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La course de l’Afrique dans l’espace

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Source : Pixabay. L'Afrique se lance à la conquête de l'espace.

Le Rwanda est devenu le dernier pays africain à avoir lancé un satellite dans l’espace. Ceci marque ainsi la poursuite de la course continue dans l’espace des pays africains. En 1999, l’Afrique du Sud est devenue la première nation africaine à lancer un satellite et a conservé sa position de premier explorateur de l’espace sur le continent.

Quelques jours avant le lancement par le Rwanda du satellite Icyerekezo, qui permettra aux écoles de communautés isolées de se connecter à Internet, le satellite EgyptSat-A a également été emporté dans une fusée russe. Ce satellite a été conçu pour remplacer Egyptsat 2. Il a été construit conjointement par l’autorité nationale égyptienne pour la télédétection et les sciences spatiales, en collaboration avec RKK Energiya en Russie.

À quoi s’attendre en 2019 ?

L’Afrique du Sud doit lancer son premier satellite privé en 2019. Développé par une équipe d’étudiants du Cap, le satellite est conçu pour collecter des informations sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, contribuant ainsi à de meilleures prévisions météorologiques.

Ci-dessous une vidéo en anglais parlant de ces faits :

Le Rwanda, en partenariat avec l’Agence japonaise de coopération internationale et l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale, ont développé ce satellite. Il devrait fournir au gouvernement des données à utiliser dans l’agriculture et la prévision météorologique.

Les pays africains répondent à l’appel de l’UA pour l’exploration spatiale

En 2018, le Kenya et l’Angola ont lancé des satellites, tandis que le Zimbabwe a créé sa propre agence spatiale dans le même temps. En 2017, l’année où l’Union africaine a lancé sa politique spatiale africaine, qui recommande d’explorer l’espace et d’utiliser ces dispositifs pour le développement économique sur tout le continent.

Les pays africains collaborent généralement avec des agences spatiales internationales d’Europe, du Japon, de la Russie, de la Chine et des États-Unis pour mettre en œuvre les projets qui nécessitent généralement d’immenses ressources financières et de compétences spécifiques.

Source :

AfricaNews