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La bataille de la mortalité maternelle doit passer par le numérique en Afrique

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Source : Pixabay. La technologie pour réduire la mortalité maternelle.

Il est inacceptable qu’une mère en Afrique subsaharienne soit plus de 100 fois plus susceptible de mourir pendant la grossesse et l’accouchement qu’une femme en Europe. Cela est d’autant plus surprenant à une époque où le fait d’avoir un téléphone portable et un accès à Internet seul peut grandement améliorer leurs chances.

Le fait que cette région soit responsable d’environ deux tiers des décès maternels dans le monde n’est pas seulement un scandale moral, c’est aussi un point d’encrage sur les économies. Dans la majorité des pays à faible revenu, la réduction de la mortalité maternelle et infantile aura un impact sur le PIB et la réduction de la mortalité infantile de 1 % pourrait également augmenter le PIB de 4,6 % dans les pays africains.

Le pouvoir de la technologie

Il n’y a pas de solution unique à ce problème complexe, mais il faut croire au pouvoir de la technologie pour effectuer des changements positifs. Les appareils mobiles, le principal accès à Internet en Afrique, fournissent une plateforme d’accès aux informations et aux services de santé.

Voici comment la technologie peut aider le secteur de la santé :

Les femmes et les filles d’Afrique sont toujours 13 % moins susceptibles de posséder un téléphone et 37 % d’accéder à Internet sur mobile. Cela prive les gens de millions de meilleures informations sur la santé et les soins médicaux.

Changer le secteur de la santé

Une bonne santé maternelle doit commencer par l’accès à une éducation indépendante et précise en matière de reproduction et de sensibilisation à la santé. Cela permet de réduire les 10 millions de grossesses non désirées chaque année chez les filles âgées de 15 à 19 ans dans le monde en développement.

Des services comme chatbot Big Sis sur la plateforme mobile Springster de Girl Effect, fournissent des informations aux jeunes femmes qui autrement ne seraient pas autorisées à discuter de santé sexuelle et de contraception, ou qui auraient honte de leur curiosité.